Dre Anab Qaddour Farro, née en 1986, a terminé ses études de médecine à l'Institut de technologie Technion de Haïfa avec excellence et distinction, recevant les honneurs du doyen de l'institut. Malgré son jeune âge, Dre Anab est considérée comme l'une des pionnières mondiales dans sa spécialité, la gynécologie et la fécondation in vitro. Durant sa période de stage à l'hôpital Bnai Zion dans la ville de Haïfa, après son diplôme de l'Institut de technologie, elle s'est distinguée par son excellence dans l'enseignement aux étudiants universitaires, recevant deux fois le prix du conférencier distingué décerné par le Technion.

Dre Anab ne s'est pas arrêtée là ; elle a poursuivi son parcours couronné de succès les uns après les autres dans son domaine de spécialisation, à travers des recherches scientifiques pionnières qu'elle a menées et auxquelles elle a participé avec une série d'experts et de spécialistes de plusieurs pays d'Europe et d'Amérique, ainsi que par une participation active et des conférences lors de congrès internationaux.

 

Spécialisation au Canada

Entre juillet 2020 et juillet 2022, Dre Anab a déménagé avec sa famille de Palestine vers la ville canadienne de Montréal après avoir obtenu une bourse d'études spéciale de l'Université McGill, l'une des meilleures universités canadiennes et américaines, pour poursuivre sa spécialisation et ses recherches dans le domaine de la fertilité, de l'endocrinologie de la reproduction et de l'infertilité. Il convient de mentionner dans ce contexte que Dre Anab a présenté un grand nombre d'études qu'elle a réalisées lors de diverses conférences mondiales, notamment la Société européenne de reproduction humaine et d'embryologie (ESHRE) ainsi que l'American Society for Reproductive Medicine (ASRM).

Dre Anab déclare : « Le domaine qui suscite particulièrement mon intérêt est celui des couples souffrant de multiples échecs de traitement de fertilité et d'échecs répétés d'implantation. C'est pourquoi, en collaboration avec l'Université McGill au Canada, j'ai mené des recherches, et je continue de le faire, sur différents traitements immunologiques pour cette catégorie de patients ».

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