Le général français Andréa affirme dans son livre “La révolte druze et l'insurrection de Damas” que lorsque la France voulut exercer le mandat sur la Syrie, des troubles éclatèrent dans tout le pays, dont les plus violents eurent lieu au Djebel el-Druze où tout un peuple s'est dressé pour nous résister, nous contraignant à mobiliser d'importantes forces militaires pour assurer la victoire.

Andréa a ajouté : “Dans la montagne, les expéditions ottomanes et leurs grandes colonnes se sont brisées, et ses habitants ont refusé de se soumettre aux autorités de Constantinople et les ont vaincues ; nous-mêmes avons subi de nombreuses calamités et des pertes très coûteuses”.

Andréa a également ajouté que “l'homme de cette montagne est un cavalier et un guerrier né ; armé d'un fusil, il affronte son ennemi et le vainc, car il méprise la mort et abhorre l'humiliation. Lors des combats de la révolte de 1925, il fondait sur nos forces équipées de mitrailleuses et de blindés, face à face, sans ériger de barricade ni rien qui puisse le protéger de nos tirs nourris ; leur homme est fier de lui, courageux et vaillant”.

Et de poursuivre : “Leur montagne est la plus petite contrée de Syrie, mais c'est un roc qui nous a infligé des pertes que nous n'avions jamais essuyées auparavant”.

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