
La journaliste libanaise Nidal Ali Al-Ahmadieh est née au Koweït en 1963 et est issue d'une famille libanaise druze du Mont-Liban. Elle a débuté sa carrière médiatique très tôt en participant à l'émission “Studio El Fan” dans la catégorie animation à l'âge de seize ans, où elle a remporté la médaille d'or en surpassant des milliers de participants.
Elle a ensuite travaillé pour d'éminentes institutions médiatiques telles que Radio Liban, La Voix du Peuple, Télé Liban et la Lebanese Broadcasting Corporation (LBC), avant de fonder son propre projet qui allait marquer un tournant dans le journalisme artistique arabe.
En 1996, elle a fondé le magazine Al Jaras, paru en version papier en 2003 avant de se transformer en plateforme électronique en 2016. Le magazine a arboré un slogan marquant affirmant l'indépendance et l'audace de la presse : “Le journaliste doit avoir un œil d'aigle, un cœur de lionne et une main de général”. La publication s'est fait connaître pour sa capacité à susciter le débat public et à révéler les secrets du milieu artistique.
Nidal Al-Ahmadieh est devenue célèbre pour son audace dans la conduite d'interviews, posant des questions percutantes et controversées aux grands artistes arabes, ce qui l'a placée en confrontation permanente avec certaines figures de premier plan comme Haïfa Wehbe et Ahlam, leurs différends atteignant même les tribunaux. Elle a également fait l'objet d'une tentative d'assassinat en 2002 devant son domicile, mais elle a poursuivi sa trajectoire en bravant toutes les épreuves. Al-Ahmadieh a défendu lors de plusieurs entretiens la communauté druze, notamment lors des récents événements, Al-Ahmadieh a défendu lors de plusieurs entretiens la communauté druze, notamment lors des récents événements à Soueïda.
Aujourd'hui, Nidal Al-Ahmadieh est considérée comme l'une des voix médiatiques les plus en vue au Liban et dans le monde arabe, ayant allié audace et talent pour alimenter le débat, se forgeant ainsi une place à part dans le journalisme artistique.





